Un soir d'hiver, il est environ 20h30
Malika, jeune fille de 17ans, d'origine Marocaine, s'en va rejoindre son amie Chahra agée de 17ans d'origine Algérienne. Toutes deux décides de se faire une p'tite sortie au cinéma pour se divertir, mais tout commence mal, elles ont chacune trahit la confiance de leur Père, "oui papa je porterais le voile pour sortir je te le jure". Vous n'avez pas tenu votre promesse, Allah vous le pardonnera. Elles s'en vont donc au cinéma.
La séance s'achève, il est environ 23h00
Malika et Chahra repartent l'une au bras de l'autre vers leur habitat, il fait très sombre, elles sont presque seules dans les rues, " les jeunes sont de sortie ".
Début d'une fin, il est environ 23h30
Les filles doivent se quitter, Chahra est arrivée au pied de son immeuble alors que Malika a encore du chemin a parcourir. Chahra prononce les derniers mots que Malika entendra d'elle... " Je pris pour qu'il ne t'arrive rien. On se retrouve demain Inch'Allah ". Elles se font signe puis se quitte du regard.
Malika a peur mais elle continue sa route, Malika entend des cris, des cris de jeunes, de banlieusard teufeur, bref elle ne se fait pas de souci.
Elle marche, la tête baissée, en pensant à son erreur de voile... ces jeunes la dévisage. Il fait encore plus sombre, très peu de lumière illumine le bloc.
" Fini ce que tu as commencé " il est environ minuit
L'un des jeunes s'approche d'elle et commence à la questionnée, ]Malika a les larmes aux yeux, ce jeune sous prise de substance et d'alcool commence à la frappé...!
Malika cris ! pleure ! Malika saigne ! Malika est enmené dans un endroit sombre. Malika est battue de nouveau puis violée ! Chacun leur tour a passer sur elle comme des chien se jettant sur un morceau de viande. ( " Malika, pourquoi tu n'a pas mis ton voile ? Malika, pourquoi tu as trahit ton père ? Malika, tu vois ce que c'est de vouloir faire comme toute ces garce! " ). Quelques seconde après avoir été violé, Malika s'évanouie, ces caïdes la laisse dans cet endroit, puis repartent avec méfiance et crainte... il regagnent leur bloc.
Chacun rentre chez soi, il est environ 4h du matin
Un caïde nommé Sofiane, agé de 19ans, arrivé chez lui sent comme un vide, et oui ! sa soeur n'est pas encore rentrée. Il se dit "tampis" et par se coucher.
Tout le monde debout, il est 6h00 du matin
Chahra, avant de partir travaillé tente de joindre Malika, qui elle aussi travaille à la même heure, mais personne ne répond. Quant à Sofiane, il part dans la chambre de sa petite soeur, mais elle n'est toujours pas là, son lit est comme la dernière fois qu'il l'a vut. Il décide de s'habillé et d'allé prendre l'air et comme tout les matins il fait sa ronde dans le quartier. En passant par la rue il décide d'allé au bloc, histoire de faire un tour, et t'en qu'a faire il passera par l'endroit où il a fait la plus énorme des bétise !
Comme la veille, Sofiane refait le même chemin, de chez lui au bloc et du bloc à ce "fameux endroit". Pas à pas, il s'en rapproche... puis il trouve la chaine de sa soeur qui scintille de toute lumière sur le sol, son coeur bat, ses larmes coulent, sa haine fait surface. Tout à coup, il découvre sa petite soeur Malika allongée sur le sol, déshabillée, très pâle, du sang sêché sur ses vêtements, des bleus sur son joli visage. Sofiane a violé sa soeur !! Sous prise d'alcool et de drogue, il n'a pas pu se contrôler, il a fait comme ces potes, c'est à dire, violer Malika ! Ils prennaient tous du plaisir que la Belle pleurait.
Sofiane se mit à genoux et écouta le coeur de sa soeur, qui lui ne battait plus. Inconscient, ils ont été jusqu'à la tué ! Sofiane se relève puis marche jusqu'au prochain immeuble, il y pénètre, monte chaque étage à pied en pleurant toute sa haine, jusqu'au 8ème. Arrivé en haut, il passe par la trappe, grimpe sur le toit, s'approche du bord et prononce ces dernières paroles :
" J'espère qu'Allah me pardonnera. Maman, tu as perdu ta fille mais aussi ton fils. Papa, tu me l'as toujours dit Je ne serai jamais un bon muslim! Mes frères et soeurs, ce que j'ai fait est impardonnable, j'espère qu'au Djen'ha vous accepterez de me le pardonné "
[...] après ces mots, il décida de mettre fin à sa vie... il sauta du haut de ces 8 étages. Quand à Malika, elle fut tué lors du viol...